vendredi 1 janvier 2010

LA GIFLE !

Au fur et à mesure que je descends l'escalier je ressent une langueur inavouable au niveau de mon bas-ventre. Depuis le départ de mon mari, ma libido est au point mort. Et tous les événements de ces derniers jours ont eu un effet euphorisant sur moi. J'ai l'impression que plus je suis humiliée, plus je prends mon pieds. Ingrid a parfaitement réussi à mettre mes sens en éveil. Au moment de pénétrer dans le salon, je sais qu'elle ne va pas se gêner pour me rabaisser un peu plus et que cela va me procurer encore plus de sensations.

Ingrid est allongée sur le sofa et ne prête même pas attention à mon arrivée. Je reste un instant, sans savoir quoi faire avec les mains toutes moites. Je triture mon papier dans tous les sens. Ingrid semble apprécier de me laisser patienter. Comme un chasseur qui tient sa proie en vue pour porter l'estocade.

- Et bien, qu'est ce tu fous ? avance !

Ingrid n'a même pas pris la la peine de lever la tête pour me parler. Elle est plongée dans la lecture d'un journal. Je sais qu'elle bluffe car elle déteste lire et passe son temps sur internet pour s'informer. Elle veut juste me mettre un peu plus mal à l'aise. Et ça marche parfaitement. J'avance avec lenteur jusqu'au canapé.

- Tu en as mis du temps ! J'ai failli attendre.

Cette fois ci elle parle à mes jambes. Je suis toute désarçonnée par son comportement.

- Désormais je refuse de lever ma tête pour te parler. Tu devras toujours être à ma hauteur ou plus bas que moi, compris ?

Je vois enfin où elle veut en venir. Elle souhaite me faire comprendre que je le suis désormais inférieure. Je me mets alors à quatre pattes devant elle . Elle me regarde alors enfin. Elle savoure ce moment avec un large sourire.

- Alors tu as réussis à mettre par écrit ce que tu es devenue désormais ?

Je lui tends toute tremblante mon bout de papier tout mouillé par ma transpiration. Ingrid le saisit avec dédain en le prenant avec 2 doigts.

- Mais c'est quoi ce torchon ? Tu n'as pas honte ?

- Désolé maitresse ... je ... m'excuse.

Je suis comme une écolière prise en faute. Le mot " maitresse " m'est venue instinctivement à l'esprit. Ingrid me saisit alors le menton.

- Je vois que tu as bien compris ta situation désormais. Tu vas devoir m'obéir maintenant ?

Je suis dans un état d'excitation avancée. Je sens que si Ingrid me le demande, je suis prête à tout.

- Voyons si tu as bien fait tes devoirs ... mais ... attends ...

Je me demande bien ce qui ne convient pas à ma fille.

- Tu n'as même pas signé. Cela veut dire que tu n'assumes pas ta nouvelle position. Rajoute tes initiales ici.

Ingrid me tends un stylo . J'ai du mal à écrire ca cela vaut assentiment. Voila, c'est fait. Je dois accepter que ce que j'ai rédigé pour ma fille est la vérité.

Ingrid me fixe alors pour énoncer mot à mot ce que j'ai griffonné :

- Je suis devenue une vraie salope soumise à ma fille

Ma fille savoure cet instant. Elle sait que dorénavant elle peut tout se permettre avec moi.

- Ma pauvre maman, quelle honte pour toi de devoir avouer cela. Mais je détiens désormais la preuve de ta servitude à mon égard. C'est écrit là.

Elle me saisit alors par les cheveux pour rapprocher mon visage.

- Mais j'en ai pas fini avec toi ce soir




















Elle me relâche pour me foutre une belle gifle par surprise.

- Celle là, c'est pour la claque que tu m'a mis au retour de ton séjour avec papa. Tu t'en souviens, non ?

J'étais alors à bout de nerfs et je n'avais pas supporté une remarque d'Ingrid.

- J'avais pourtant dit la vérité.

Elle m'avait alors indiqué que mon mari était parti par ma faute du fait de mes faibles performances au lit.

- Alors j'attends tes excuses. Avoues que j'avais raison

Ingrid a décidé de ne rien m'épargner. Je parle avec une voix toute chevrotante

- Oui ... Ingrid ... j'ai toujours été nulle au plumard ... c'est pour ça que ton père a choisi ..Brigitte.

Le fait de prononcer ce prénom est une véritable épreuve pour moi.

- Bon je vois que tu commences à assumer certaines choses. Mais je veux en être complétement sure. Je te donne une mission pour demain. Je veux que tu me décrives en détail sur 4 feuilles recto verso ta " formidable " vie sexuelle : de tes aventures comme écolières aux événements de ces derniers jours.

- Mais je travaille demain, j'ai des dossiers en cours à traiter ...

- Oui mais moi c'est TTU. Tu ne veux pas que j'envoie certaines photos sur la boite mail de ta boite ?

Ingrid sait très bien que je n'ai pas le choix. Elle veut que je n'ai plus de secrets pour elle.

- Je te laisse la matinée pour rédiger et imprimer le travail demandé, compris ?

J'ai l'impression de me voir parlant à ma secrétaire. Ça me fait tout drôle. Je me mets alors à vouvoyer ma fille.

- Oui, ça sera effectué conformément à votre demande.

- De mieux en mieux ma chère maman. Vraiment je pense que je vais pouvoir faire de toi une bonne soumise ...

Sans aucun doutes Ingrid, sans aucun doutes ...

PS : pour ceux qui ne l'ont pas fait, je vous invite à aller répondre à mon petit sondage, sur mon autre blog :
http://soumiselaura.blogspot.com/2009/12/cest-pour-un-sondage.html

Merci

dimanche 27 décembre 2009

LA PUNITION

Et moi qui pensait bien connaitre mes filles ! Déjà j'ai eu la surprise d'apprendre que ma fille préférée avait des relations ambigus avec sa meilleure amie, Sarah. Elle a du m'avouer qu'elle se faisait punir par elle quand j'ai trouvé la fameuse mallette avec le matériel de la parfaite petite soumise. Je n'aurais jamais cru cela possible de la part de Laura qui parait si équilibrée.

Par la suite mon autre découverte concerne Ingrid. Alors que je lui rabâche à longueur de journée de prendre exemple sur sa grande sœur, de faire preuve de volonté pour réussir ses études, elle se montre sous un nouveau jour avec une grande force de caractère. En quelques jours elle s'est dévoilée être une maitresse autoritaire. Moi qui avait décider de m'occuper d'elle suite au départ de son père me retrouve à subir des volontés.

Du fait de ses révélations, j'aurais du deviner avant ce que je suis en train de découvrir sur les relations entre mes filles. Mais au fonds de moi je ne veux pas y croire. Je veux me pincer pour me réveiller. Comment n'ai je pu ne pas remarquer que Laura était devenue la soumise d'Ingrid ?

Faut il que je sois devenue aveugle et sourde ? Certes nous n'avions pas la même complicité avec Laura ces derniers temps et j'avais bien vu un rapprochement entre les 2 sœurs mais de là à penser que ....

C'est un coup de martinet sur les fesses qui me sort de ma torpeur.

- Tu vois, ce n'est pas si dur !

Ingrid triomphe. Elle a réussi dans son entreprise de vouloir devenir la maitresse de maison suite au départ de mon mari. Désormais c'est elle qui dirige tout.

- Toi tu te relèves et tu te mets face à nous.

Je ressens comme un énorme poids sur moi et j'ai toutes les peines du monde à me mettre debout. Le plus dur est de croiser le regard de celle à qui je dois obéir dorénavant. Ingrid s'adresse alors à Laura.

- Bon, maintenant tu t'en prends à ses nichons. Ils sont suffisamment gros pour ne pas les louper.

Laura me fixe. Elle semble agir comme un robot. Les lanières du martinet touchent mes tétons sensibles qui, de plus, pointent énormément. Je ne peux m'empêcher de pousser un petit cri ce qui provoque l'arrêt de Laura.

- C'est qu'elle est émotive ma petite maman. On va stopper là pour aujourd'hui, mais tu vas devoir t'habituer à recevoir des punitions si jamais tu fais des bêtises, compris ?

Elle me parle comme à une gamine. C'est avec la tête baissée que je lui réponds :

- Oui. Tout ce que tu voudras Ingrid.

Je suis complétement vaincue.

- File dans ta chambre mettre un habit plus convenable. Je te retrouve dans le salon dans 20 minutes pour qu'on fasse le point sur les nouvelles règles de vie à la maison. Il va y avoir du changement, tu t'en doutes.

Elle se tourne alors vers Sarah pour l'embrasser tendrement.

- Si tu savais comme je suis contente. Tout a parfaitement fonctionné. Je vais pouvoir disposer de ces 2 salopes comme je l'entends. Je te laisse Laura pour la soirée. Vous avez quartier libre.

Sarah empoigne alors Laura par le bras :

- Tu as compris toi. Suis moi. Ramasse tes fringues, tu te rhabilleras dans la voiture. Je t'es préparé plein de ménage à faire. Ta maman chérie et ta sœur ont des choses à se dire.

Alors que je passe devant elle, Laura n'ose même pas me regarder. Elle semble avoir compris que désormais nos sorts étaient communs. Ingrid me tends alors un bout de papier :

- Tiens, je veux que tu marques en quelques mots ce que tu es devenue désormais. Je te laisse réfléchir à ta situation. Sois un peu imaginative.

Quand j'entre dans ma chambre, ce qui me surprend le plus, c'est le plaisir que je ressens. Ce que je viens de vivre a mis en éveil tous mes sens. De voir Laura, ma si belle et intelligente fille, me punir suite aux ordres de sa sœur m'a procuré, à ma grande honte, une forte jouissance.



















En voyant mon lit, j'imagine ma fille allongée et moi en train de lui lécher les pieds en signe de soumission.J'ai une forte envie de me masturber mais je dois me contenir. Il faut que je trouve quelque chose à écrire sur ce fichu papier.

Je me dis alors que je suis dans une situation compliquée car je n'ai personnes avec qui en parler. Et là me vient en souvenir ma voisine. Elle est âgée de 41 ans et a une de fille de 19 ans qui est une amie d'Ingrid. On se fréquente beaucoup. Elle m'a avoué dernièrement avoir une question honteuse à me poser à savoir si j'avais déjà fantasmé sur une de mes filles. Je lui avais répondu que non, trouvant cette question complétement farfelue. Aujourd'hui la réponse serait différente.

Mais pour l'instant je suis seule face à moi même et je vais devoir mettre par écrit ce que je ressens. Je ne ne peux plus me mentir. Ma fille attends que je me mette à nue devant elle et ça va être encore plus dur à faire que ce que je viens de vivre.

jeudi 10 décembre 2009

HONTEUSES !

Ayant trop honte de raconter la suite de cette fameuse journée, j'ai du mal à me mettre devant mon clavier. La vivre est une chose, en faire part à des inconnus en est une autre. J'ai pourtant pris gout à l'écriture de ce blog, mais le souvenir de cette soirée où Laura a découvert ma condition de soumise reste pour moi le moment où tout a basculé. Ce soir là, ma fille préférée a découvert le vrai visage de sa mère.

C'est pourquoi je lui laisse temporairement la " parole " pour qu'elle vous donne sa vision des choses.



Lorsque je découvre à mes pieds, ma maman à quatre pattes toute nue, je suis au bord du malaise. Je ne peux m'empêcher de m'écrier alors :

- Oh mon dieu, ce n'est pas possible

Je réalise alors qu'avec Ingrid, ma perverse de sœur, tout devient possible. Après avoir fait de moi son esclave, elle vient de réaliser le même exploit avec notre mère. Comment a t'elle pu faire de cette femme si arrogante et fière d'elle, la personne qui se trouve à mes pieds et avec qui je viens de faire une course ridicule de chiennes à travers le salon ?

Je me remémore alors les événements depuis la veille pour essayer de comprendre le nouveau stratagème de ma sœur. A la fin des " experts ", elle m'avait convoqué dans la cuisine. Elle m'avait indiqué, que suite à la découverte de la mallette, il était plus simple pour moi que je me rende directement chez Sarah pour y effectuer mes taches ménagères, sans passer par la maison. Celle ci disposait désormais de tout le matériel nécessaire pour mener à bien mon éducation de soumise. Cet ordre prenait effet dés le lendemain.
Donc à la fin de mes cours, je me suis rendu chez ma meilleure amie pour y subir les humiliations habituelles. En croisant certains élèves, je me suis dit qu'ils aimeraient bien être à la place de mes tortionnaires.

En arrivant chez Sarah, celle ci m'a indiqué qu'il y avait un changement au programme. Ingrid venait de l'appeler pour la prévenir que notre mère avait une réunion de travail et qu'elle rentrerait très tard dans la soirée. Ma sœur avait donc décidé de profiter de cette absence pour me faire subir une nouvelle séance de domination dans notre propre maison. Durant le parcours en voiture, je me demandais bien ce que me réservait ma dominatrice de sœur.

Sarah m'a demandé de patienter dans la voiture. A son retour, elle m'a indiqué que j'allais faire la connaissance de la nouvelle soumise d'Ingrid.

" Nouvelle soumise " ? Je me dis alors que ma sœur possédait vraiment le don de me surprendre.



Pour l'instant, suivant les instructions d'Ingrid, Sarah me met un bâillon et me couvre les yeux. J'ai interdiction d'émettre le moindre son. Le parcours entre la voiture et la porte d'entrée est pour moi un véritable supplice, tant j'ai peur qu'une personne du voisinage me voit.

Une fois à l'intérieur, j'écoute Ingrid à moitié car je me demande bien qui peut être la personne à mes cotés. Je suis surprise du ton très familier employé par Ingrid. Sa nouvelle soumise est visiblement aussi salope que moi et doit faire partie de mes connaissance. Ma sœur retient toute mon attention lorsque elle parle de cette fameuse course. La gagnante pourra alors découvrir l'identité de l'autre soumise.

Habituée désormais à me mouvoir de cette façon ridicule, je me dis que je possède toutes mes chances de victoire. Ma seule peur est que ma mère rentre à l'improviste de sa réunion pour me surprendre dans cette fâcheuse posture. Mais lorsque je cogne contre mon adversaire, j'oublie tout et je ressens une forte joie.

Excitée de découvrir cette personne mystère, je subis alors un véritable choc : cette soumise qui se laisse humiliée par ma sœur Ingrid est notre propre mère.

Un fort sentiment de honte monte alors en moi. Ma mère, toute silencieuse, semble dans le même état. C'est Ingrid qui rompt le silence en s'adressant à moi :

- Et oui, comme tu peux le constater, notre chère maman possède les mêmes vices cachés que toi

- Mais c'est notre mère, Ingrid. Comment peux tu ... ?

Je ne trouve pas les mots pour continuer à parler.

- Ce n'est pas à moi qu'il faut poser des questions. Mais plutôt à ta maman chérie. Tu devrais lui demander ce qu'elle faisait hier soir dans la cuisine avant ton arrivée ...

- Oh non ...Ingrid, pas ça ...

Ma pauvre maman semble dans un état lamentable.

- Bonne nouvelle, tu as retrouvé la parole toi. Tu vas pouvoir expliquer à Laura pourquoi son portable est en mille morceaux. Quelle images honteuses de toi s'y trouvaient...

Ingrid s'adresse alors à Sarah qui reste en retrait dans le salon :

- Tu vois ma chère Sarah que je ne t'avais pas menti. La mère est bien aussi salope que la fille. Ce n'est pas une véritable surprise pour moi depuis que ma chère maman a avoué posséder les mêmes fantasmes de femmes humiliées à ma grande sœur, Laura ...

Je me rappelle alors avec honte d'avoir fait part à Ingrid des confidences de ma mère sans en mesurer alors les conséquences.

- J'ai bien réfléchi sur mes découvertes de ces derniers mois. Qui aurait pu croire que ces 2 femmes si présentables sont en fait 2 véritables garces qui n'attendent qu'une chose : être humiliées et punies pour prendre leurs pieds ? ...

En effet, Ingrid a réussi à découvrir notre véritable personnalité si peu convenables.

- Et j'en arrive à une conclusion : la seule et unique responsable de tout ça, c'est toi ma petite maman ....

Ingrid passe alors le bout de son martinet sur les fesses de ma mère ce qui provoque en elle un frisson.

- Tu chéris tellement ta fille préférée que tu as lui donné tes fantasmes. Car, puisque c'est la soirée des révélations, il faut que tu saches que Laura est devenue mon esclave depuis que je l'ai découverte en train de se masturber en regardant un DVD. Si tu savais ce que ta fille préférée est prête à subir pour mouiller au maximum ...

Ingrid me passe alors par surprise la main sur mon sexe tout dégoulinant.

- Comme tu peux le voir, cette situation lui fait énormément d'effet. Mais revenons à l'essentiel. Le constat est clair. Je suis entourée dans cette famille par 2 petites perverses. Je subis un tort qu'il va bien falloir réparer. Et pour commencer il va falloir punir la principale coupable ...

Ingrid me tends alors le martinet

- Il est temps pour toi ma chère sœur de punir la personne à qui tu dois tes secrets inavouables ...

Je suis toute tremblante tout en étant fortement excitée.

- Mais Ingrid, je ne peux pas faire ça ...

- Ouh que si que tu le peux ... sinon ... tu te retrouves à poil dehors ... ok ?

Je croise alors le regard de ma mère. On sait que rien ne sera plus comme avant.

dimanche 22 novembre 2009

LA COURSE DE CHIENNES !

Toujours dans l'attente de ce que me réserve ma fille et sa complice mystère, j'ai une forte envie de me toucher les seins. Car la douleur ressentie, après le retrait des pinces à linge, a été très intense. Si Ingrid a décidé de faire de moi sa soumise, je sens qu'elle va souvent s'en prendre à mes " 2 obus ". Je ne pense pas que le fait que j'ai pu l'allaiter avec puisse l'attendrir. En effet, elle m'a souvent reproché que contrairement à sa sœur, la nature ne l'ai pas pourvue d'une forte poitrine comparable à la mienne. J'ai souvent senti des regards de jalousie se porter à ce niveau. Et maintenant qu'elle en a le pouvoir, Ingrid va me faire payer ses années de frustrations.

Encore une fois, Ingrid semble lire dans mes pensées :

- Interdiction de te passer la main sur tes seins, compris salope ? S'ils avaient été moins gros, j'aurais moins envie de les maltraiter.

Ingrid en profite pour malmener un peu plus mes tétons qui pointent de plus en plus.

- Bon, comme elles vont bientôt revenir, il va falloir que je te bâillonne. Car tu as interdiction de parler, pour l'instant, en leur présence. Mais, comme je ne sais pas si ma chienne va m'obéir, je vais te mettre une muselière. Allez, ouvre grande ta bouche !

Je sens alors Ingrid qui me met un bâillon boule en cuir dans la bouche. Visiblement elle dispose déjà du matériel nécessaire à une bonne maitresse. Me voila donc dans le noir sans possibilité de m'exprimer. Je peux juste entendre Ingrid qui me donne ses ordres.

- Allez mets toi à quatre pattes ! en position de chienne !

Je dois admettre que désormais Ingrid dispose de moi. Je subis ses volontés. Je n'ai aucuns sentiments de révoltes. Ingrid ne fait qu'assouvir mes fantasmes. Aussi terribles que cela puisse paraitre, j'ai l'impression que nous n'avons jamais été aussi complices.

Toute à mes pensées, je n'entends pas la porte s'ouvrir.

- Ah te voila avec ta soumise. Tu vois la mienne est déjà en position !

Et voila, une personne de plus dans cette maison de fou. Heureusement que Laura est absente pour la soirée. Je sens alors une présence à mes cotés.

- Bon, vous allez ouvrir en grands les oreilles les 2 salopes. Si vous êtes là dans cette position, c'est que vous le méritez. Vous n'êtes que 2 chiennes lubriques donnant une fausse image de vous à l'extérieur. Moi qui suis au courant de vos pratiques inavouables, je sais que vous n'êtes pas celles que les gens pensent connaitre. Je sais que vous passez votre temps à vous masturber en vous imaginant dans des situations humiliantes. Je sais que votre situation actuelle vous fait mouiller abondamment ...

Ingrid n'hésite pas alors à porter ses mains sur mes lèvres intimes pour ramasser mon jus.

- Si vous n'aviez pas vos baillons, je vous ferais nettoyer mes doigts. Mais pour l'instant je vais me servir de vos culottes pour m'essuyer ! Comme ça quand vous les remettrez, vous aurez votre propre jus.

Je tressaute alors quand Ingrid fait cingler sa cravache sur le canapé en cuir.

- Mais j'ai un gros problèmes maintenant : laquelle de vous deux est ma meilleure soumise ?

Survient en moi, avec surprise, un sentiment de jalousie. Ingrid possède donc déjà une personne qui lui obéit. Cela explique mon impression de son coté expérimenté en tant que maitresse. Et dire que je la jugeais encore récemment comme une incapable sans caractère en comparaison avec sa sœur si intelligente avec une personnalité affirmée. Je n'aurais jamais imaginé avoir à subir ses volontés. Cela relève de l'exploit et suscite toute mon admiration. Mais je préférerai être son unique soumise. Ce qui ne semble pas être le cas.

Ingrid s'adresse à son invitée mystère :

- Tu vas m'aider à déplacer le canapé on vas le mettre à coté de la table.

J'entends alors les meubles bouger. Je me demande bien où veux en venir Ingrid.

- Voila, je dois décider laquelle de vous deux est la plus chienne. Vous allez donc subir une épreuve avec une gagnante au bout qui aura comme lot principal sa liberté provisoire et la possibilité de reluquer la perdante.

Ingrid me tapote alors les fesses avec sa cravache.

- Tu vas m'accompagner en suivant mes indications pour te mettre en place.

Ingrid m'indique alors où aller.

- Voila, la compétition va pouvoir commencer. Vous allez devoir faire le tour du salon à quatre pattes. La course sera terminée quand une de vous deux rattrapera l'autre !
Nous vous indiquerons à quel moment tourner, sur votre droite, par des tapes sur vos grosses fesses.

Je sens la pression monter car j'ai fortement envie de découvrir qui sont les autres personnes présentes dans la pièce.

- Vous êtes prêtes ? partez .

J'ai un peu de mal au départ car je n'ai pas l'habitude de me déplacer ainsi. Quand je reçois un coup sur mon cul, je ne réagis pas de suite.

- Et bien tourne pauvre idiote !

Toute crispée, j'ai du mal à me diriger.

- Oh mais quelle incapable !

Je commence petit à petit à trouver mon rythme. Tout cela donne droit à des commentaires de la part d'Ingrid.

- Regarde moi ces 2 vaches avec leurs grosses mamelles.

Effectivement je sens mes seins se balancer. Et tout cela me fait transpirer.

- Attention elle te rattrape.

Visiblement mon adversaire doit être plus jeune car elle semble aller plus vite. J'essaye d'accélérer mais au bout de quelques minutes la fatigue commence à se faire sentir. Et ce qui devait arriver ....

-Et voila, tu as perdu.

Effectivement l'autre soumise vient de renter en contact avec moi par derrière.

-Restes en place maintenant.

Je marque le coup car je sais que je vais apparaitre dans une situation humiliante aux yeux d'une nouvelle personne sans savoir à qui j'ai affaire. Ingrid s'adresse alors à l'autre soumise.

- Bien tu as gagné. Tu mérites ta récompense. On va d'abord te retirer ton bâillon mais tu gardes le silence pour l'instant.

Pendant ce temps, Ingrid me fait me relever. Elle me demande d'attendre pendant qu'elle remet le canapé en place puis s'adresse d'un ton sec à moi.

- Toi puisque tu as perdu, je te veux complétement à poil.

La honte est totale. J'enlève un à un mes vêtements. Je sens alors une pression sur mes épaules.

- Bien je vois que tu as compris ta situation de soumise désormais. Remets toi à quatre pattes. Comme ça la gagnante aura une magnifique vue son ton cul lorsqu'on va lui enlever son bandeau.




Je sens alors qu'Ingrid me libère à mon tour de mon bâillon et de mon bandeau. Je suis de dos à coté du canapé.

- Tu ne te retournes surtout pas !

Le ton employé par Ingrid ne laisse aucuns doutes sur l'autorité qu'exerce sur moi ma fille.

- Et voila le moment tant attendu, enlève lui le bandeau.

Ingrid semble jubiler de la situation.

- Oh mon dieu, ce n'est pas possible !

Je manque m'évanouir quand j'entends cette voix. Je n'ai aucun mal à la reconnaitre. Je me rends compte que je me montre complétement nue et soumise devant mon autre fille, Laura.

dimanche 15 novembre 2009

L'INVITÉE SURPRISE

Devenir la soumise de ma fille est une chose. Se montrer en tant que telle aux yeux d'une autre personne est une épreuve supplémentaire. Jusqu'au bout je pense qu'Ingrid veut provoquer en moi un sentiment de peur pour m'envoyer finalement dans ma chambre. Elle avait parfaitement réussi son coup la veille m'obligeant à me masturber devant elle pour ne pas apparaitre dans ma position inconfortable devant mon autre fille, Laura. Mais lorsque la sonnerie de la porte retentit, Ingrid confirme ses ordres comme si elle lisait dans mes pensées :

- N'espère pas échapper aux regards d'une autre personne cette fois ci. Reste dos tourné et remonte ta jupe dans ta culotte qu'on voit bien tes fesses toutes rouges.

La raison voudrait que je m'enfuis, mais Ingrid a réussi dans sa volonté de me soumettre et j'exécute ses ordres avec mon pouls qui s'accélère fortement lorsque j'entends la porte s'ouvrir. Mon dieu, quelle honte !

- Rentre. Comme tu peux le voir ma mère est punie pour acte de rébellion.

J'entends alors pouffer de rire.

- Chut ! je ne veux pas pour l'instant que ma mère te reconnaisse.

Ne pas savoir avec qui parle Ingrid accentue ma gène.

- Attends moi dans le salon. Je vais chercher quelques ustensiles. Tu peux t'approcher d'elle. Tu verras comme je lui ai bien rougie ses grosses fesses.

J'entends alors les pas d'une personne qui s'approche. Etre ainsi livrée à la vue d'une personne inconnue provoque en moi une forte excitation.

- Tu vois, on a envie de les croquer tellement elles sont rouges, non ?

Je sens alors Ingrid juste derrière moi.

- Bon ma chère maman, je vais lever ta punition, mais ...

Ingrid marque un temps d'arrêt. Je crains la suite.

- Je vais te couvrir les yeux. On va pouvoir s'amuser à un petit jeu.

Après m'avoir mis un bandeau noir, Ingrid me prends par les épaules pour me guider.

- Bon , marche doucement et à un moment tu vas sentir le canapé. A ce moment la, tu t'assois.

Une fois assise, je sens les mains d'Ingrid se porter sur mon chemisier. Elle enlève les boutons qui cachent ma poitrine.

- Comme tu peux le voir, ma mère bénéficie de de certains avantages au niveau de son physique. Dommage de cacher de si beaux nichons.

Ingrid finit par retirer mon soutien gorge.

- Tu peux les toucher, ils sont vrais, tu vas voir.

Je sens alors des doigts se porter sur ma poitrine. Je suis obligé de me laisser tripoter sans pouvoir rien dire.

- Ma chère maman, tu vas devoir deviner qui est la personne assise à tes cotés. Tu vas pouvoir me poser une question et me proposer un nom. Si la réponse est fausse tu auras droit à une punition, compris.

Ma fille a décidé de ne rien m'épargner. Je ravale ma salive avant de réfléchir un peu. Un premier nom me vient à l'esprit d'emblée.

- S'agit il de ta sœur Laura ?

- Pauvre idiote. Pose des question plus générales si tu veux y arriver plus rapidement. Tu vas avoir droit à ta première punition.
















Je sens alors une forte douleur sur mon téton droit.

- Pour info il s'agit d'une pince à linge. Je vais t'aider un peu. Il s'agit d'une personne de sexe féminin.

Tu parles d'un indice. Je me dis alors qu'Ingrid n'a pas du sortir du cadre familial. je pense alors à une de ses cousines avec qui elle est très complice.

- Fait elle partie de notre famille ? Je pense à ta cousine, Carine.

- Non, perdue ! Pour l'instant personne de la famille vivant en dehors de cette maison ne connait tes penchants masochistes.

Je sens alors une douvelle douleur sur mon autre sein.

- Très jolie tout ça. Allez réfléchis un peu.

Mon désespoir doit se lire alors sur mon visage. Je réfléchit alors à une de nos voisines qui vient souvent voir Ingrid.

- S'agit il de quelqu'un du voisinage ? je pense à Fabienne, ton amie.

- Tu es vraiment nulle. Non la personne concernée n'habite pas prés d'ici. Allez, hop.

Je ne peux alors m'empêcher de pousser un petit cri. Ingrid vient de me retirer d'un coup les pinces ce qui est un véritable supplice pour moi.

- Nouvelle question ?

Ma fille ayant visiblement décidé de ne pas me ménager, une folle idée me vient à l'esprit.

- Je travaille avec elle ? ma secrétaire Lisa ?

J'entends alors son petit rire.

- Bonne idée, mais non notre inconnue ne subit pas ton autorité. Allez on enlève le bas. Relève toi un peu.

Ingrid retire alors ma jupe. Je me retrouve avec ma culotte en dentelle blanche qui ne cache pas grand chose de mon intimité. Je suis toute mouillée.

- Je vais t'aider un peu : elle connait très bien quelqu'un de la famille.

Je me rappelle alors qu'Ingrid m'a indiqué hier être en contact avec Brigitte, la nouvelle compagne de mon ex.

- Couche t'elle avec ton père ? je pense à ... Brigitte.

Le simple fait de prononcer son prénom est un supplice pour moi. J'espère vraiment me tromper même si cela doit donner lieu à un nouveau gage.

- A ma connaissance, non. Encore une mauvaise réponse. A croire que tu le fais exprès. Écarte les jambes.

Je sens alors les mains d'Ingrid se porter au niveau de ma culotte pour me la retirer.

- Hum mais c'est vrai, regarde comme elle est tachée cette culotte. Respire ça maman.

Ingrid porte alors à mes narines mon sous vêtement. Ça sent effectivement la femelle en chaleur. mon corps ne peut pas mentir sur ce que je ressent alors.

- Tant pis pour toi, tu n'as pas trouvé.

Ingrid s'adresse alors à son invitée.

- Le colis surprise attends dans la voiture ? Va le chercher.

L'inconnue quitte alors la pièce me laissant avec Ingrid.

- Je t'ai laissé une chance, tu n'as pas su la saisir. Tu vas subir une nouvelle humiliation dont tu vas te souvenir. En tout cas ce petit jeu m'aura donné pleins d'idées pour la suite concernant ton avilissement.

Moi qui pensait avoir bu le calice jusqu'au bout, je me de demande alors quelle nouvelle épreuve je vais devoir endurer.

mercredi 11 novembre 2009

MAUDIT PORTABLE !

De retour dans ma chambre suite à ce que viens de me faire subir ma fille Ingrid, je m'écroule sur mon lit. Je viens de comprendre que j'ai franchi une étape dans ma relation mère-fille. Il me sera difficile de revenir en arrière. Jusqu'où est capable d'aller celle qui désormais a décidé de me faire payer toutes les années où je l'ai méprisée au profit de sa sœur Laura ?.

Mais le plus inquiétant pour moi est qu'en repensant à ce que je viens de vivre, je ne peux m'empêcher de me caresser. Et si ma fille n'avait fait que réveiller en moi mes plus bas instinct si longtemps refoulés ?.

Le lendemain, je fus d'une humeur massacrante au travail. Je fus particulièrement odieuse avec ma secrétaire Lisa. Elle me servit en quelques sorte de punching ball. Étant donné que le rapport de force entre ma fille et moi était en train de tourner en sa faveur, j'avais décidé de m'en prendre à la personne qui était encore sous mes ordres et sur qui je pouvais faire preuve d'autorité. Par exemple, je lui fit retaper en intégralité un courrier de plusieurs pages pour un motif futile. Je lui fit aussi une remarque sur sa tenue, trop provocante à mon gout. Il est vrai que depuis son arrivée dans l'entreprise , grâce à son oncle, j'ai remarqué son succès au prés de la gente masculine de l'entreprise. Cela n'a fait qu'augmenter ma jalousie envers elle. Je me dis alors qu'heureusement qu'elle n'avait pas connaissance des derniers changements dans ma vie personnelle, car elle pourrait alors s'en servir pour me dominer à son tour.

Toute ragaillardie par ma journée, j'arrive le soir à la maison avec la ferme intention de renverser la situation avec Ingrid. Car je ne peux pas me permettre en tant que mère de famille de laisser cette situation perdurer. Tout cela doit rester du domaine du fantasme. Je sais que je joues mes dernières cartes.

En rentrant, je subis un choc. Je me dis qu'il faut vraiment que j'agisse. Ingrid est affalée sur le canapé en train de se caresser. Pendant qu'elle a une main dans sa culotte, elle tiens de l'autre un portable. Je prends le ton le plus dur possible :

- Bonsoir Ingrid. Je ne te dérange pas j'espère ? C'est quoi cette tenue. Un peu de pudeur quand même !

Ingrid donne l'impression d'à peine me voir. Elle continue ses agissements comme si rien n'était. Elle lâche juste :

- Salut mam ! Ça va depuis hier soir ?. Si tu a faim, j'ai racheté du saucisson ...

Visiblement Ingrid considère qu'elle peut tout se permettre avec moi.

- Très drôle. Bon, je vais mettre les points sur les I. Hier tu n'as fait que de profiter d'un moment de faiblesse de ma part. Mais aux dernières nouvelles, je reste ta mère. Et tu dois m'écouter quand je te parle. Donc tu lâches ce portable, rhabilles toi convenablement et files dans ta chambre FAIRE TES DEVOIRS ...

Sur le coup de la colère, je me suis rapproché d'Ingrid pour lui crier mes dernières paroles. Mais ma fille reste stoïque.

- Hum, pas la peine de t'énerver comme ça. Je sais que tu restes ma mère. Sauf que maintenant je connais la vrai Claire M... Tiens tu devrais regarder ça. Très intéressant, vraiment ...

Elle me tends alors le téléphone avec un grand sourire. Peu à l'aise avec cette appareil, elle m'indique alors comment lire une vidéo. Et là, je suis sous le choc. Ingrid a réussi encore à me piéger. Même si l'image n'est pas de bonnes qualité, on me reconnait bien en train de me masturber la veille alors que j'ai les yeux fermés. Le coup est rude. Furieuse, je balance le portable qui se fracasse contre le mur.

- Voila ce que j'en fait de ta vidéo de merde !

Mais une nouvelle fois Ingrid reste très calme.

- Euh, 2 points : d'une part, tu vas devoir expliquer à Laura pourquoi tu as bousillé son portable. D'autre part, j'avais transféré cette vidéo sur mon propre portable et sur l'ordi. Ah au fait, j'avais pris des photos aussi un peu avant. On te reconnait mieux dessus d'ailleurs.

Ingrid se lève pour se mettre à ma hauteur.

- Bon à mon tour de mettre les points sur les I comme tu dis. C'est sur que c'est difficile à concevoir pour une fille issue d'une famille bourgeoise comme la tienne. Mais tu n'es qu'une sale petite vicieuse ayant besoin d'être traitées comme telle. Donc désormais tu vas devoir m'obéir en tout point. Ça sera ta pénitence. C'EST COMPRIS ?

Le ton employé par ma fille ne permet aucune contestations. En quelques secondes, elle a réussi à vaincre ma volonté de reprendre les choses en main.

-Compris Ingrid, compris ... bon j'ai besoin d'aller me reposer un peu

Je me retourne pour me diriger vers ma chambre quand je sens une forte pression sur une de mes épaules.

- Hop hop, je commence à te connaitre toi. Tu veux juste allez te branler comme une folle avec ce qui te tombes sur la main ! Et demain tu vas encore recommencer ton numéro d'aujourd'hui. Je veux bien être sure que tu as bien compris ton rôle de soumise

- Mais Ingrid ...

- TAIS TOI ! Je veux que tu gardes le silence. Allez mets toi en position : pieds joints et main sur la tête.

Ingrid s'absente un moment pour revenir avec une cravache. Je commence à être inquiète pour la suite tout en prenant la position requise.

- Comme tu peux le voir, j'ai déjà tout le matériel nécessaire à ton éducation.

Elle s'amuse alors à faire passer la cravache le long de mon corps de bas en haut.

- Bon pour une personne de ton age, tu n'es pas mal conservé.

Elle s'arrête au niveau de mes fesses.

- Il va falloir faire attention car tu commences à avoir de la cellulite à ce niveau.

Elle s'en prend désormais à ma poitrine

- Bonne nouvelle, tu vas pouvoir continuer à porter des soutifs. Car à ton age, je ne voudrais pas être la responsable du fait que tu ais les seins qui tombent.

Ingrid regarde alors sa montre :

- Ah c'est vrai que j'attends quelqu'un. Bon pour ta punition tu vas au coin là bas dans la même position.

Elle me désigne un endroit du salon d'où je serais parfaitement visible par toutes personnes pénétrant dans la maison.

- Mais Ingrid, tu ne peux pas ....

Ingrid me remue alors la tête en me tenant par la joue

- Je vois que tu n'as rien compris. Tu n'as plus à me dire ce que je peux ou ne peux pas faire. Puisque tu ne veux pas l'admettre, je vais devoir t'administrer une bonne fessée.

- Oh non pas ça ...


Ingrid se dirige vers le canapé.

- Tu préfères que j'envoie certaines photos à Brigitte. Papa m'a donné son numéro. Très sympa cette fille ... Allez viens t'allonger sur mes genoux pour que je fasse rougir tes grosses fesses.

La référence à Brigitte est une nouvelle provocation. Après avoir retroussé ma jupe, Ingrid commence à m'infliger ses tapes.

-C'est bon ton cul est à point et mon invitée ne devrait pas tarder. Allez au coin, dos tourné et tu gardes ta jupe retroussée. Et que je ne t'entende plus à présent.

Résignée, j'exécute les ordres d'Ingrid. Je n'ose imaginer l'image que je donne de moi à ce moment là. Mais j'ai compris qu'il ne fait plus de doutes que je suis devenue " la soumise à ma fille ".

dimanche 8 novembre 2009

INGRID PREND LE POUVOIR !

Introduction :

Conformément à la demande de ma fille, ou plutôt de maitresse Ingrid, je vous livre enfin la suite concernant cette soirée où tout a basculé.

Je vous présente humblement toutes mes excuses pour ce retard.


Pour rappel, je me suis fait piéger par ma fille. Je me suis retrouvée en tenue de soubrette allongée dans mon lit attendant une punition. Profitant de sa position de dominante, elle me demande alors de descendre à la cuisine lui préparer à manger sous ses ordres
.


Pendant que je descends les escaliers, ma principale peur concerne Laura. Je ne veux surtout pas qu'elle me surprenne dans cette situation plus qu'embarrassante.

Sentant ma crainte par mes pas au ralenti, Ingrid me donne un coup de martinet sur mes fesses.

" Allez avance, j'ai faim moi "

Je ne peux m'empêcher alors de pousser un petit cri de surprise. Ingrid se sait en position de force. Elle est prête à me faire subir toutes les humiliations possibles. Elle me fait payer le fait que je lui ai toujours préféré sa sœur ainée.

Au moment d'entrer dans la cuisine je marque un temps d'arrêt. Ingrid sort alors de sa poche les clefs pour me retirer mes menottes puis allume la lumière dans la cuisine.

" Au boulot, bonniche ! "

Je me dirige alors vers le frigo quand j'entends la voix de Laura :

" C'est toi, Ingrid ? "

Je lance un regard suppliant vers Ingrid qui me regarde avec un large sourire.

- Oui, je descends juste me préparer un sandwich, c'est tellement dégueu ce qu'elle prépare mam en ce moment.

- C'est sur que c'est pas son fort. Moi j'ai pris un paquet de chips pour regarder les experts. Tu veux pas me rejoindre ?

- Non, non, j'ai des choses à faire

Tout en parlant, Ingrid sort un portable de sa poche.

- Au fait, j'aurais encore besoin de ton phone demain. Je n'ai plus de forfait sur le mien. Ça ne te dérange pas j'espère ?
- Mais non, tu sais bien que ce qui est à moi est à toi aussi.

Je comprends mieux alors comment Ingrid a réussi à me pieger. Je ne pouvais pas me douter qu'Ingrid pouvait disposer des biens de Laura à son bon vouloir. Visiblement, il me reste des choses à découvrir. Je sens alors le bout du martinet sur mon épaule. Ingrid cherche à me retirer les bretelles de ma tenue de soubrette. Elle se rapproche pour me murmurer à l'oreille :

" Je te veux les nichons à l'air, compris ? "



Je retire alors le haut de ma tenue. Je perds tous sens du ridicule en train de découper des tranches de saucisson seins nus au milieu de ma cuisine.

Je termine le sandwich pour Ingrid et ouvre la porte du frigo pour y ranger le saucisson. Elle me retiens alors par le bras.

" Dis moi, depuis le départ de papa, tu n'as pas eu de rapports sexuels, non ? "

Ma fille, décidément, ne se fixe aucunes limites dans sa volonté de me soumettre à ses moindres désirs. Je n'en crois pas mes oreilles quand elle me dit en designant le saucisson :

- Ça ferait un bon sex toy, non ?

- Ingrid, je suis ta mère quand même ?

- LAURA ...

Elle vient d'élever la voix. Je lui lance alors de nouveau un regard plaintif.

- ... c'est bientot fini " les experts " ?

- Dans cinq minutes, pourquoi ?

- Tu me rejoindras dans la cuisine. J'ai des choses à te dire.

- D'accord.

Ingrid se rapproche de moi.

- Dépêche toi de t'enfoncer ce truc dans ta chatte si tu ne veux pas que Laura te trouve ici quand elle va venir me rejoindre.

Prise au dépourvue, je souléve ma jupe pour commencer alors à faire des va et viens dans mon sexe. Ce qui me géne le plus c'est le plaisir que j'éprouve car j'étais en état de manque. Je ne peux pas le masquer à Ingrid qui me regarde fixement.

- Tu es bien la mère de ma frangine. Aussi lubrique l'une que l'autre. Tu me fais honte. Ferme les yeux qu'au moins je ne vois plus le plaisir dans ton regard.

La peur se mélange à ma jouissance car j'appréhende alors que Laura surgisse dans la pièce.

- Bon si tu ne veux pas perdre toute ta dignité devant ta fille préférée., dépéche toi de monter dans ta chambre. Et garde ton manche avec toi. On ne peut plus le manger maintenant !

Je me précipite alors pour échapper à la vue de Laura. Au moment où j'atteins le sommet de l'escalier, j'entends la voix de Laura :

- Voila, c'est terminé. J'arrive Ingrid.

Ouf, l'honneur est sauf. Je pense à l'époque que j'ai échappé au pire sans savoir que ce n'est que le début de mes tourments.